samedi 30 décembre 2006
De mal en pis...
Ok là j'ai franchement la nausée! Voici une journée où j'ai crissement pas envie d'être appelée citoyenne du monde... Je commenterai pas toute suite, je suis juste pas capable. J'ai fait la gaffe de regarder une photo de "l'événement" et mon cerveau a tilté.
vendredi 29 décembre 2006
Hussein n'est plus...
À 6h05 heure locale irakienne, Saddam Hussein a été pendu.
Je ne sais trop comment réagir à cette nouvelle. L'homme était un tyran, il est responsable de la mort de plusieurs milliers de personnes. Alors pourquoi cette information me dérange-t-elle? Pourquoi j'ai la gorge serrée à l'idée qu'un tribunal puisse infliger la peine capitale à un être humain.
Je trouve inconcevable que des humains puissent avoir le pouvoir de vie ou de mort sur leurs semblables. Qui peut se vanter de détenir LA vérité au point de se prononcer sur le droit à la vie d'un individu? Plus encore, où est la logique de condamner quelqu'un à mourir pour le punir d'avoir tué? Ça me dépasse. Je lisais tout à l'heure, sur le même forum de discution dont j'ai parlé dans un billet précédent, des personnes se réjouir de l'approche de son exécution. En faire le compte à rebours, une petite excitation notable dans leurs écrits. J'en ai pratiquement eu la nausée. Non pas que je cautionne le moindre de ses gestes au "charmant" monsieur. Loin de là. N'empêche que je n'arriverai jamais à me réjouir du décès de personne. Jamais.
Ensuite disons que la méthode utilisée vient me chercher au plus profond de mon être. Ma mère ayant choisi, il y a 5 ans et demie de cela de mettre un terme à sa vie par pendaison. Une mort que je considère comme attroce et inhumaine. Alors de savoir que l'humanité tolère qu'on pende des gens, ça me sidère. Surtout de savoir que les américains sont aux premières loges. Parce qu'eux, évidemment, ils agissent exclusivement dans un but humanitaire. Les morts qu'eux ont fait en s'inventant des ennemis, on s'en fout au fond. Ils n'avaient pas le choix. C'est à en vomir. Ils ont eux-même mis Hussein en place. Un gentil petit pion qui a malheureusement appris à jouer de lui-même.
Quand je vois le président Bush s'adresser à la nation avec son petit air niais et affirmer que les américains seront vainqueurs de cette guéguerre, j'en pleure de rage. Pourquoi un clown tel que lui peut lancer de pareilles énormités en pleine télé sans que personne tire la plogue? Sans que personne aille l'arrêter lui. Il est aussi responsable qu'Hussein tant qu'à moi de crimes contre l'humanité. En quoi est-ce plus acceptable quand ça vient de nos voisins du sud? Rien à faire, j'enrage.
Tout ce qui reste à espérer c'est que la mort du tyran n'amènera pas une autre flambée de violence dans un pays déjà trop éprouvé...
Je ne sais trop comment réagir à cette nouvelle. L'homme était un tyran, il est responsable de la mort de plusieurs milliers de personnes. Alors pourquoi cette information me dérange-t-elle? Pourquoi j'ai la gorge serrée à l'idée qu'un tribunal puisse infliger la peine capitale à un être humain.
Je trouve inconcevable que des humains puissent avoir le pouvoir de vie ou de mort sur leurs semblables. Qui peut se vanter de détenir LA vérité au point de se prononcer sur le droit à la vie d'un individu? Plus encore, où est la logique de condamner quelqu'un à mourir pour le punir d'avoir tué? Ça me dépasse. Je lisais tout à l'heure, sur le même forum de discution dont j'ai parlé dans un billet précédent, des personnes se réjouir de l'approche de son exécution. En faire le compte à rebours, une petite excitation notable dans leurs écrits. J'en ai pratiquement eu la nausée. Non pas que je cautionne le moindre de ses gestes au "charmant" monsieur. Loin de là. N'empêche que je n'arriverai jamais à me réjouir du décès de personne. Jamais.
Ensuite disons que la méthode utilisée vient me chercher au plus profond de mon être. Ma mère ayant choisi, il y a 5 ans et demie de cela de mettre un terme à sa vie par pendaison. Une mort que je considère comme attroce et inhumaine. Alors de savoir que l'humanité tolère qu'on pende des gens, ça me sidère. Surtout de savoir que les américains sont aux premières loges. Parce qu'eux, évidemment, ils agissent exclusivement dans un but humanitaire. Les morts qu'eux ont fait en s'inventant des ennemis, on s'en fout au fond. Ils n'avaient pas le choix. C'est à en vomir. Ils ont eux-même mis Hussein en place. Un gentil petit pion qui a malheureusement appris à jouer de lui-même.
Quand je vois le président Bush s'adresser à la nation avec son petit air niais et affirmer que les américains seront vainqueurs de cette guéguerre, j'en pleure de rage. Pourquoi un clown tel que lui peut lancer de pareilles énormités en pleine télé sans que personne tire la plogue? Sans que personne aille l'arrêter lui. Il est aussi responsable qu'Hussein tant qu'à moi de crimes contre l'humanité. En quoi est-ce plus acceptable quand ça vient de nos voisins du sud? Rien à faire, j'enrage.
Tout ce qui reste à espérer c'est que la mort du tyran n'amènera pas une autre flambée de violence dans un pays déjà trop éprouvé...
jeudi 28 décembre 2006
Faire confiance
Je viens de lire quelque chose, sur un forum de discution que je fréquente qui me fait halluciner. Une fille doute de la fidélité de son homme, ses "preuves" sont pour le moins accablantes, mais monsieur nie. La fille en question veut connaître la vérité, ce que je comprend très bien. Là où j'en perd carrément mon latin, c'est dans les pistes de solutions que les autres internautes lui donnent. On passe par toute une gamme d'idées du genre: le suivre lorsqu'il sort, éplucher ses comptes de carte de crédit, de cellulaire, fouiller dans ses courriels, installer un logiciel de captation de clavier sur l'ordi, faire poser, à son insu évidement, un gps sur son char! Calvaire! (pardon :OP) Quand on est rendu à avoir si peu confiance en la personne qui partage sa vie, ça va changer quoi de savoir si, oui ou non, il est infidèle? Et advenant le fait qu'on se trompe solide et que monsieur ne fait que prendre des cours de tricot et qu'il a honte de nous l'avouer, comment diable pourrait-il accepter qu'on ait douté à ce point? Qu'un putain de gps ait été installé sur son auto. Qu'on l'ait suivi à la trace pendant des semaines, des mois? Traitez-moi de rancunière si ça vous chante, mais dans mon livre à moi, aucun pardon n'est possible. Aucun argument sur terre ne pourrait me faire fléchir, ne serait-ce qu'un peu.
Pour moi, la confiance dans un couple est primordiale. Si tu es incapable de faire confiance, à mon sens, tu es incapable d'aimer véritablement. Je ne vois aucune nuance, aucune zone grise dans ce domaine. C'est d'ailleur une question de confiance qui aura eu raison de mon couple. Après 3 ans, je ne pardonne toujours pas une intrusion que mon chum a fait dans mon intimité. Il a eu des doutes sur moi, a délibérément choisi de prendre des informations sur mon ordinateur qui ne lui appartenaient pas. Pour se rassurer à ses dires. Non seulement ce qu'il a lu ne l'a pas rassuré, mais il a poussé l'audace de me faire des remontrances sur mes écrits. Ça a pas passé. Et ça n'a rien à voir avec le fait qu'il avait tout compris de travers et que ses accusations étaient absolument non fondées. C'est venu me chercher tellement loin en dedans. Il a trahi ma confiance, il a douté de moi et ça, à ce jour, c'est la douleur la plus intense que j'ai connu. Après ce moment là, ma relation n'a plus jamais eu le même sens pour moi. J'ai perdu l'envie d'écrire, perdu l'envie de me confier à lui, perdu l'envie de lui faire confiance. Je suis morte un peu ce jour là. J'ai fait le choix de rester, je me demande encore pourquoi. Il a beaucoup souffert de son geste, mais sa peine ne me faisait ni chaud ni froid. Quelques semaines à peine plus tard, il me demandait en mariage. J'ai murmuré un faible oui du bout des lèvres parce que j'étais incapable de lui dire à ce moment là que jamais je ne pourrais faire ma vie avec quelqu'un qui ne me faisait pas confiance à 200%, quelqu'un à qui je n'arriverais jamais à refaire entièrement confiance non plus. Je date le début de notre déclin de ce moment précis là où je me suis sentie envaillie. Plus encore parce que je m'étais toujours fait un point d'honneur de mériter cette confiance, je lui ai toujours tout dit. J'aurais été disponible pour répondre à toutes ses interrogations aussi.
Ça fait plus de trois ans et c'est comme si c'était hier. Pour me le rappeler juste un peu plus, je me refais faire le coup indirectement. Je commence vraiment à me demander si écrire c'est bon pour moi. J'ai toujours eu l'écriture pour meilleure amie, un moyen de relativiser, de me calmer, de mieux comprendre certains passages de ma vie, mais on dirait que c'est dérangeant pour plein de monde.
Pour moi, la confiance dans un couple est primordiale. Si tu es incapable de faire confiance, à mon sens, tu es incapable d'aimer véritablement. Je ne vois aucune nuance, aucune zone grise dans ce domaine. C'est d'ailleur une question de confiance qui aura eu raison de mon couple. Après 3 ans, je ne pardonne toujours pas une intrusion que mon chum a fait dans mon intimité. Il a eu des doutes sur moi, a délibérément choisi de prendre des informations sur mon ordinateur qui ne lui appartenaient pas. Pour se rassurer à ses dires. Non seulement ce qu'il a lu ne l'a pas rassuré, mais il a poussé l'audace de me faire des remontrances sur mes écrits. Ça a pas passé. Et ça n'a rien à voir avec le fait qu'il avait tout compris de travers et que ses accusations étaient absolument non fondées. C'est venu me chercher tellement loin en dedans. Il a trahi ma confiance, il a douté de moi et ça, à ce jour, c'est la douleur la plus intense que j'ai connu. Après ce moment là, ma relation n'a plus jamais eu le même sens pour moi. J'ai perdu l'envie d'écrire, perdu l'envie de me confier à lui, perdu l'envie de lui faire confiance. Je suis morte un peu ce jour là. J'ai fait le choix de rester, je me demande encore pourquoi. Il a beaucoup souffert de son geste, mais sa peine ne me faisait ni chaud ni froid. Quelques semaines à peine plus tard, il me demandait en mariage. J'ai murmuré un faible oui du bout des lèvres parce que j'étais incapable de lui dire à ce moment là que jamais je ne pourrais faire ma vie avec quelqu'un qui ne me faisait pas confiance à 200%, quelqu'un à qui je n'arriverais jamais à refaire entièrement confiance non plus. Je date le début de notre déclin de ce moment précis là où je me suis sentie envaillie. Plus encore parce que je m'étais toujours fait un point d'honneur de mériter cette confiance, je lui ai toujours tout dit. J'aurais été disponible pour répondre à toutes ses interrogations aussi.
Ça fait plus de trois ans et c'est comme si c'était hier. Pour me le rappeler juste un peu plus, je me refais faire le coup indirectement. Je commence vraiment à me demander si écrire c'est bon pour moi. J'ai toujours eu l'écriture pour meilleure amie, un moyen de relativiser, de me calmer, de mieux comprendre certains passages de ma vie, mais on dirait que c'est dérangeant pour plein de monde.
dimanche 24 décembre 2006
Québécois...
Pour continuer dans la foulée de mon texte précédent j'ai envie de parler de nous, les Québécois. Qu'avons-nous donc de distinc? Plus encore, qui sommes-nous?
On voit en ce moment plein de gens monter aux barricades, dire que les accommodements raisonnables auront raison de la culture Québécoise. Cependant, si on demandait à ces mêmes gens de parler de cette culture qu'ils disent vouloir défendre, parrions que les réponses se feraient rares. Je crois que c'est ce qui me dérange le plus. Bien au delà de tous les accommodements de la terre. On ne sait même pas qui nous sommes ni pourquoi c'est important d'en être fier.
C'est quoi le Québec? Un troupeau de mangeux de poutine, pas trop futés? Un petit peuple? Pourquoi est-ce toujours aussi mal vu d'affirmer que nous regardons des films québécois, écoutons de la musique québécoise, lisons des écrivains d'ici. Pourquoi ça sous-entend toujours que c'est toujours une coche en dessous si ça vient de chez nous? Qu'est ce qui fait que nous nous excusons presque de n'être QUE Québécois?
Les raisons sont nombreuses, mais je crois que ça découle d'abord de toute la place qu'a pris la religion catholique dans notre histoire. Pendant de très nombreuses années, on nous a appris qu'il suffisait de suivre les préceptes de l'Église. Pas besoin de se casser la tête, de réfléchir, juste à suivre. On nous a convaincu que nous n'avions rien à dire, que nous n'étions pas en mesure de penser intelligemment. On nous a répété que nous étions nés pour un petit pain tant et si bien que plusieurs le croient encore des années plus tard. Comment être fiers de toute cette résignation?
Pourtant nous sommes beaucoup plus que ça. Nous sommes des bâtisseurs, nous sommes un peuple qui a réussi à préserver ses valeurs et ses traditions envers et contre tout. Nous, petits "Canadiens français", nous sommes tenus debout. Nous avons lutté pour le féminisme, avons créer des syndicats pour défendre nos droits, avons lentement repris notre place face à la religion. Nous avons cru en nous suffisamment pour faire du Québec un endroit où il fait maintenant bon vivre. Un endroit où la liberté est de mise, où tous, sans égard à leur compte bancaire, peuvent obtenir des soins médicaux. Nous avons accueillis bras ouvert des immigrants qui ont contribué à bâtir la société que nous connaissons. Moi je suis fière d'être Québécoise. Fière de ma langue pas toujours politically correcte, mais qui colore le peuple que nous sommes. Fière de mes artistes qui perséverrent malgré la petite taille du marché. Fière de tous ceux qu'on exporte et qui remporte un franc succès ailleurs. Je n'ai pas envie de me résigner, pas envie de croire que c'est un handicap de vivre en français entourrés d'anglophones. Je ne me considère pas inférieure, je ne me borne pas à attendre peu de la vie. Je lis, je m'informe, je cris haut et fort ce que j'ai à dire. Je suis fière de faire ma toute petite part pour que la nation continue de grandir. Fière de tendre la main à mon prochain comme me l'ont appris mes ancêtres. Si certains nous considèrent comme inférieurs, à mon sens c'est uniquement parce que nous les avons laissé faire.
J'en ai assez qu'on me regarde de travers quand je parle de politique comme si c'était un sujet trop ennuyeux et réservé à l'élite. Ce n'est pas un sujet d'intellos, c'est ce qui est à la base de notre vie en société. Dire que ça ne nous intéresse pas un minimum c'est dire qu'au fond, on s'en sacre de comment est géré notre territoire. C'est dire qu'on va suivre la masse sans poser de questions. Ah mais on chiâle par exemple. Maudit gouvernement qui coupe partout, maudits services qui manquent partout. On a aucune maudite idée du pourquoi du comment, mais on gueule! Elle est où la logique? Faudrait arrêter de se croire trop cons pour faire la différence. On est dans un pays démocratique, le peuple a son mot à dire, suffit de prendre toute la place qui nous reviens.
Comment expliquer que nos enfants ne connaissent que peu ou pas du tout notre histoire? Qu'ils croient dur comme fer que la vraie vie, c'est les Américains qui l'ont. Que les artistes du Québec sont poches et tellementpas cools. Qu'un bon film se doit d'être signé du drapeau des États-Unis. C'est nous qui les éduquons ces enfants là. C'est à nous de leur faire connaître leurs racines.
Levons-nous debout un peu, comme nos ancêtres l'ont fait avant nous. Défendons qui nous sommes avec fierté. Pas seulement le 24 juin, mais chaque jour. On se doit bien ça!
On voit en ce moment plein de gens monter aux barricades, dire que les accommodements raisonnables auront raison de la culture Québécoise. Cependant, si on demandait à ces mêmes gens de parler de cette culture qu'ils disent vouloir défendre, parrions que les réponses se feraient rares. Je crois que c'est ce qui me dérange le plus. Bien au delà de tous les accommodements de la terre. On ne sait même pas qui nous sommes ni pourquoi c'est important d'en être fier.
C'est quoi le Québec? Un troupeau de mangeux de poutine, pas trop futés? Un petit peuple? Pourquoi est-ce toujours aussi mal vu d'affirmer que nous regardons des films québécois, écoutons de la musique québécoise, lisons des écrivains d'ici. Pourquoi ça sous-entend toujours que c'est toujours une coche en dessous si ça vient de chez nous? Qu'est ce qui fait que nous nous excusons presque de n'être QUE Québécois?
Les raisons sont nombreuses, mais je crois que ça découle d'abord de toute la place qu'a pris la religion catholique dans notre histoire. Pendant de très nombreuses années, on nous a appris qu'il suffisait de suivre les préceptes de l'Église. Pas besoin de se casser la tête, de réfléchir, juste à suivre. On nous a convaincu que nous n'avions rien à dire, que nous n'étions pas en mesure de penser intelligemment. On nous a répété que nous étions nés pour un petit pain tant et si bien que plusieurs le croient encore des années plus tard. Comment être fiers de toute cette résignation?
Pourtant nous sommes beaucoup plus que ça. Nous sommes des bâtisseurs, nous sommes un peuple qui a réussi à préserver ses valeurs et ses traditions envers et contre tout. Nous, petits "Canadiens français", nous sommes tenus debout. Nous avons lutté pour le féminisme, avons créer des syndicats pour défendre nos droits, avons lentement repris notre place face à la religion. Nous avons cru en nous suffisamment pour faire du Québec un endroit où il fait maintenant bon vivre. Un endroit où la liberté est de mise, où tous, sans égard à leur compte bancaire, peuvent obtenir des soins médicaux. Nous avons accueillis bras ouvert des immigrants qui ont contribué à bâtir la société que nous connaissons. Moi je suis fière d'être Québécoise. Fière de ma langue pas toujours politically correcte, mais qui colore le peuple que nous sommes. Fière de mes artistes qui perséverrent malgré la petite taille du marché. Fière de tous ceux qu'on exporte et qui remporte un franc succès ailleurs. Je n'ai pas envie de me résigner, pas envie de croire que c'est un handicap de vivre en français entourrés d'anglophones. Je ne me considère pas inférieure, je ne me borne pas à attendre peu de la vie. Je lis, je m'informe, je cris haut et fort ce que j'ai à dire. Je suis fière de faire ma toute petite part pour que la nation continue de grandir. Fière de tendre la main à mon prochain comme me l'ont appris mes ancêtres. Si certains nous considèrent comme inférieurs, à mon sens c'est uniquement parce que nous les avons laissé faire.
J'en ai assez qu'on me regarde de travers quand je parle de politique comme si c'était un sujet trop ennuyeux et réservé à l'élite. Ce n'est pas un sujet d'intellos, c'est ce qui est à la base de notre vie en société. Dire que ça ne nous intéresse pas un minimum c'est dire qu'au fond, on s'en sacre de comment est géré notre territoire. C'est dire qu'on va suivre la masse sans poser de questions. Ah mais on chiâle par exemple. Maudit gouvernement qui coupe partout, maudits services qui manquent partout. On a aucune maudite idée du pourquoi du comment, mais on gueule! Elle est où la logique? Faudrait arrêter de se croire trop cons pour faire la différence. On est dans un pays démocratique, le peuple a son mot à dire, suffit de prendre toute la place qui nous reviens.
Comment expliquer que nos enfants ne connaissent que peu ou pas du tout notre histoire? Qu'ils croient dur comme fer que la vraie vie, c'est les Américains qui l'ont. Que les artistes du Québec sont poches et tellementpas cools. Qu'un bon film se doit d'être signé du drapeau des États-Unis. C'est nous qui les éduquons ces enfants là. C'est à nous de leur faire connaître leurs racines.
Levons-nous debout un peu, comme nos ancêtres l'ont fait avant nous. Défendons qui nous sommes avec fierté. Pas seulement le 24 juin, mais chaque jour. On se doit bien ça!
samedi 23 décembre 2006
Raisonnable?
On entend beaucoup parler d'accomodements raisonnables ces temps-ci dans les différents médias. J'ai lu, il y a quelques temps de cela, un article fort intéressant qui rejoint pas mal ce que je pense. En voici un autre tout aussi intéressant qui offre de belles pistes je crois.
L'immigration, à la base, n'apporte que du positif à mon sens. Une ouverture sur le monde et les différentes cultures. Une forme de partage entre nations. Là ou le bat blesse c'est lorsque les nouveaux arrivants font loi. Lorsque c'est notre culture qui se voit bafouée.
Toujours à mon sens, lorsqu'on choisit de s'établir quelque part, on choisit aussi l'environnement dans lequel on va devoir s'adapter. Si je pars demain vivre en Chine, je m'attend à devoir apprendre une nouvelle langue, une nouvelle façon de vivre. Je ne renierai pas pour autant mes valeurs de Québécoise, mais je devrai m'adapter. C'est un choix conscient en s'expatriant.
Pourquoi lorsqu'on parle du Québec, cette évidence perd tout son sens? Pourquoi acceptons-nous ici que chaque nouvel arrivant continue de vivre exactement comme dans son pays d'origine? Sans trop protester, sans se battre ne serait-ce qu'un tant soit peu pour valoriser notre culture. Sommes-nous à ce point peu fiers de qui nous sommes? Je n'ai pas envie de me sentir étrangère chez moi. Ça me choque qu'on interdise à des enfants de parler de Noël en classe par respect pour les autres nationnalités. Parce que je pense qu'au contraire, c'est important de faire connaître nos traditions aux autres communautés. De la même façon que je juge important qu'on parle des différentes confessions religieuses pour que les enfants apprennent sur la diversité. À la limite, on pourrait rendre facultatives les activités directement reliées aux fêtes d'ici. Pas les retirer tout court, ça ne fait aucun sens.
Les écoles ont été laïcisées, ce ne sont plus des endroits à confession religieuse. Alors pourquoi les autres religions auraient-elles le moindre contrôle sur ce qui s'y passe? Les armes sont strictement interdites à l'école. Toutes les armes. En quoi le kirpan, qui est un couteau ni plus ni moins, est-il plus acceptable? Symbole religieux tant que vous voudrez, je trouve cela inacceptable. Je considère que les lois devraient s'appliquer à tous les citoyens, sans égard à leur couleur ou leurs croyances religieuses. Pensez-vous qu'un Québécois pourrait prôner ses croyances religieuses pour se promener armé? Jamais dans cent ans, on lui rirait au visage. Il est là le problème, ici c'est deux poids, deux mesures. Et même pas à notre avantage en plus!
Pour moi, un accomodement dit raisonnable c'est par exemple d'offrir un local pour la prière. Ça ne brime personne, ça ne dérange personne. C'est d'avoir de la nourriture Kasher de disponible dans certains hôpitaux. C'est d'accepter qu'il y ait des "églises" de différentes confessions. Parce que ça démontre à nos immigrants notre grand respect pour leur identité sans pour autant porter atteinte à la nôtre. Quand on commence à renier ou taire tout ce qui fait de nous une nation bien distincte, je considère que c'est trop. Le pire c'est que chaque fois, en acceptant un nouvel accomodement de moins en moins raisonnable, on pousse la limite un peu plus loin. Bientôt, nous n'oseront plus décorer nos maisons, chanter nos chansons, parler notre langue de peur de déplaire, de peur d'être traités de racistes, d'intolérants. Il me semble que ce n'est pas sorcier d'affirmer par exemple haut et fort, "Ici nous fêtons Noël, point final". Personne n'est forcé de fêter, mais personne ne devrait avoir le droit de nous en empêcher non plus.
Il serait temps que nos élus mettent leurs culottes et stoppe le manège. Qu'on commence un peu à se tenir debout face au monde. Ce n'est pas de l'intolérance que d'être fier de qui on est et de le montrer. Ce n'est pas du racisme de tenir tête à tous ceux qui souhaitent faire la loi chez nous. Nous sommes un peuple accueillant et c'est tout à notre honneur. N'en demeure pas moins que nous avons des acquis à défendre et qu'il est temps que quelqu'un quelque part s'en rende compte.
L'immigration, à la base, n'apporte que du positif à mon sens. Une ouverture sur le monde et les différentes cultures. Une forme de partage entre nations. Là ou le bat blesse c'est lorsque les nouveaux arrivants font loi. Lorsque c'est notre culture qui se voit bafouée.
Toujours à mon sens, lorsqu'on choisit de s'établir quelque part, on choisit aussi l'environnement dans lequel on va devoir s'adapter. Si je pars demain vivre en Chine, je m'attend à devoir apprendre une nouvelle langue, une nouvelle façon de vivre. Je ne renierai pas pour autant mes valeurs de Québécoise, mais je devrai m'adapter. C'est un choix conscient en s'expatriant.
Pourquoi lorsqu'on parle du Québec, cette évidence perd tout son sens? Pourquoi acceptons-nous ici que chaque nouvel arrivant continue de vivre exactement comme dans son pays d'origine? Sans trop protester, sans se battre ne serait-ce qu'un tant soit peu pour valoriser notre culture. Sommes-nous à ce point peu fiers de qui nous sommes? Je n'ai pas envie de me sentir étrangère chez moi. Ça me choque qu'on interdise à des enfants de parler de Noël en classe par respect pour les autres nationnalités. Parce que je pense qu'au contraire, c'est important de faire connaître nos traditions aux autres communautés. De la même façon que je juge important qu'on parle des différentes confessions religieuses pour que les enfants apprennent sur la diversité. À la limite, on pourrait rendre facultatives les activités directement reliées aux fêtes d'ici. Pas les retirer tout court, ça ne fait aucun sens.
Les écoles ont été laïcisées, ce ne sont plus des endroits à confession religieuse. Alors pourquoi les autres religions auraient-elles le moindre contrôle sur ce qui s'y passe? Les armes sont strictement interdites à l'école. Toutes les armes. En quoi le kirpan, qui est un couteau ni plus ni moins, est-il plus acceptable? Symbole religieux tant que vous voudrez, je trouve cela inacceptable. Je considère que les lois devraient s'appliquer à tous les citoyens, sans égard à leur couleur ou leurs croyances religieuses. Pensez-vous qu'un Québécois pourrait prôner ses croyances religieuses pour se promener armé? Jamais dans cent ans, on lui rirait au visage. Il est là le problème, ici c'est deux poids, deux mesures. Et même pas à notre avantage en plus!
Pour moi, un accomodement dit raisonnable c'est par exemple d'offrir un local pour la prière. Ça ne brime personne, ça ne dérange personne. C'est d'avoir de la nourriture Kasher de disponible dans certains hôpitaux. C'est d'accepter qu'il y ait des "églises" de différentes confessions. Parce que ça démontre à nos immigrants notre grand respect pour leur identité sans pour autant porter atteinte à la nôtre. Quand on commence à renier ou taire tout ce qui fait de nous une nation bien distincte, je considère que c'est trop. Le pire c'est que chaque fois, en acceptant un nouvel accomodement de moins en moins raisonnable, on pousse la limite un peu plus loin. Bientôt, nous n'oseront plus décorer nos maisons, chanter nos chansons, parler notre langue de peur de déplaire, de peur d'être traités de racistes, d'intolérants. Il me semble que ce n'est pas sorcier d'affirmer par exemple haut et fort, "Ici nous fêtons Noël, point final". Personne n'est forcé de fêter, mais personne ne devrait avoir le droit de nous en empêcher non plus.
Il serait temps que nos élus mettent leurs culottes et stoppe le manège. Qu'on commence un peu à se tenir debout face au monde. Ce n'est pas de l'intolérance que d'être fier de qui on est et de le montrer. Ce n'est pas du racisme de tenir tête à tous ceux qui souhaitent faire la loi chez nous. Nous sommes un peuple accueillant et c'est tout à notre honneur. N'en demeure pas moins que nous avons des acquis à défendre et qu'il est temps que quelqu'un quelque part s'en rende compte.
mardi 19 décembre 2006
Penser à soi...
Jusqu'à quel point peut-on penser à soi dans la vie sans pour autant être égoïste? Où trace-t-on la limite entre l'acceptable et le narcissisme? De nos jours, on est de plus en plus individualiste. Chacun fait sa petite affaire, dans son propre intérêt, dans la lignée du chemin qu'il s'est tracé. Est-ce donc à dire que nous tendons également de plus en plus vers l'égoïsme?
Déjà, juste le mot a une connotation péjorative à mon oreille. Je crois l'avoir dit précédement, je suis quelqu'un qui se soucie beaucoup des autres. Parfois trop, mais ce n'est pas un trait de caractère que j'ai envie de changer. En fait, j'en suis plutôt fière. Sauf qu'en ce moment, je suis dans une période où j'ai des décisions importantes à prendre. Décisions qui, je le sais, auront un impact sur quelques personnes dont mes filles. Les répercutions seront majeures et c'est ce qui fait que je tarde à bouger. Je sais ce qui est le mieux pour moi. En fait, c'est une évidence. Je suis simplement moins sûre que ce soit le cas pour mes pitounes. On dit souvent que des enfants heureux passent par des parents heureux sauf qu'en ce moment, j'ai peine à y croire. J'ai l'impression très désagréable que je suis archi-égoïste. Que je met mes besoins au dessus de ceux de mes enfants et il me semble que ce n'est pas dans la nature des choses. Depuis que je suis mère, j'ai toujours fait passer leurs besoins avant les miens. C'est mon rôle, mon devoir à ce qu'il me semble. D'un autre côté, je me dis que je n'ai qu'une seule vie à vivre et que si je veux réaliser les rêves que je chérie, il va falloir que je fonce, envers et contre tous. Que pour réussir à véhiculer les valeurs qui m'importent à mes filles, je n'ai aucun autre choix.
Même si, comme je le disais, je suis relativement fière de mes valeurs, j'avoue humblement que parfois, j'envie ceux qui sont capables de prendre des décisions en fonction d'eux seulement. Qui arrivent à faire abstraction des répercutions sur les autres. Plein de situations me viennent en tête où j'ai payé cher pour ne pas blesser personne. Pour ne pas mettre personne dans "le trouble". À mon propre détriment. Ces fois-là, je me suis demandée si ce n'est pas moi qui faisais fausse route. Si ce n'est pas moi qui suis juste mal faite. Qu'on se comprenne bien, je ne vis pas pour les autres. Je m'occupe de moi, je me gâte à l'occasion, je suis capable de reconnaître ce qui me convient et ce qui me convient moins. Je me bats pour mes idées, je fonce dans le tas lorsque nécessaire et je suis prête à tout pour ceux que j'aime. À mordre s'il le faut. Cependant, je réfléchis toujours à ce que mes actions vont avoir comme conséquence sur mon environnement, sur les gens que j'aime.
Lorsque je regarde mon chum, je me dis que pour lui, les choses sont tellement plus simples. Il pense à lui, avant tout. Tout le temps. C'est d'ailleurs une des raisons qui ont faite que mon amour pour lui s'est lentement éteint. Parce que pour moi, ça ne fait pas de sens, ça ne cadre pas dans mon système de valeurs. Je ne comprend tout simplement pas. La famille pour moi, doit avoir préséance sur tout le reste. Carrière, aspirations personnelles, loisirs, etc... C'est plus qu'un must, c'est une nécessité. J'ai grandi comme ça, c'est ce qu'on m'a appris. Même si j'étais enfant unique, même si j'étais gâtée pourrie, on m'a toujours appris le respect de l'autre, la considération de l'autre. Lui, on lui a appris qu'il était l'être le plus important sur terre. Que ses moindres désirs étaient loi. Choc des valeurs vous dites? C'est un euphémisme! Le problème réside principalement dans le fait que nous n'avons pas su trouver un juste milieu. Là dessus, je suis probablement celle qui est le plus à blâmer parce que je suis plutôt intraitable. Je ne compte plus depuis longtemps tous les désaccords que nous avons eu à ce sujet. J'ai trop souvent eu l'impression qu'on me manquait de respect, qu'on ne prenait même pas en compte ce que je pensais/ressentais. Venant de l'être aimé, c'est une sensation insoutenable.
J'aimerais avoir les esprits plus clairs en ce moment, arriver à calmer la tempête dans ma tête, le choc de toutes mes contradictions. Je ne suis que paradoxe...
Déjà, juste le mot a une connotation péjorative à mon oreille. Je crois l'avoir dit précédement, je suis quelqu'un qui se soucie beaucoup des autres. Parfois trop, mais ce n'est pas un trait de caractère que j'ai envie de changer. En fait, j'en suis plutôt fière. Sauf qu'en ce moment, je suis dans une période où j'ai des décisions importantes à prendre. Décisions qui, je le sais, auront un impact sur quelques personnes dont mes filles. Les répercutions seront majeures et c'est ce qui fait que je tarde à bouger. Je sais ce qui est le mieux pour moi. En fait, c'est une évidence. Je suis simplement moins sûre que ce soit le cas pour mes pitounes. On dit souvent que des enfants heureux passent par des parents heureux sauf qu'en ce moment, j'ai peine à y croire. J'ai l'impression très désagréable que je suis archi-égoïste. Que je met mes besoins au dessus de ceux de mes enfants et il me semble que ce n'est pas dans la nature des choses. Depuis que je suis mère, j'ai toujours fait passer leurs besoins avant les miens. C'est mon rôle, mon devoir à ce qu'il me semble. D'un autre côté, je me dis que je n'ai qu'une seule vie à vivre et que si je veux réaliser les rêves que je chérie, il va falloir que je fonce, envers et contre tous. Que pour réussir à véhiculer les valeurs qui m'importent à mes filles, je n'ai aucun autre choix.
Même si, comme je le disais, je suis relativement fière de mes valeurs, j'avoue humblement que parfois, j'envie ceux qui sont capables de prendre des décisions en fonction d'eux seulement. Qui arrivent à faire abstraction des répercutions sur les autres. Plein de situations me viennent en tête où j'ai payé cher pour ne pas blesser personne. Pour ne pas mettre personne dans "le trouble". À mon propre détriment. Ces fois-là, je me suis demandée si ce n'est pas moi qui faisais fausse route. Si ce n'est pas moi qui suis juste mal faite. Qu'on se comprenne bien, je ne vis pas pour les autres. Je m'occupe de moi, je me gâte à l'occasion, je suis capable de reconnaître ce qui me convient et ce qui me convient moins. Je me bats pour mes idées, je fonce dans le tas lorsque nécessaire et je suis prête à tout pour ceux que j'aime. À mordre s'il le faut. Cependant, je réfléchis toujours à ce que mes actions vont avoir comme conséquence sur mon environnement, sur les gens que j'aime.
Lorsque je regarde mon chum, je me dis que pour lui, les choses sont tellement plus simples. Il pense à lui, avant tout. Tout le temps. C'est d'ailleurs une des raisons qui ont faite que mon amour pour lui s'est lentement éteint. Parce que pour moi, ça ne fait pas de sens, ça ne cadre pas dans mon système de valeurs. Je ne comprend tout simplement pas. La famille pour moi, doit avoir préséance sur tout le reste. Carrière, aspirations personnelles, loisirs, etc... C'est plus qu'un must, c'est une nécessité. J'ai grandi comme ça, c'est ce qu'on m'a appris. Même si j'étais enfant unique, même si j'étais gâtée pourrie, on m'a toujours appris le respect de l'autre, la considération de l'autre. Lui, on lui a appris qu'il était l'être le plus important sur terre. Que ses moindres désirs étaient loi. Choc des valeurs vous dites? C'est un euphémisme! Le problème réside principalement dans le fait que nous n'avons pas su trouver un juste milieu. Là dessus, je suis probablement celle qui est le plus à blâmer parce que je suis plutôt intraitable. Je ne compte plus depuis longtemps tous les désaccords que nous avons eu à ce sujet. J'ai trop souvent eu l'impression qu'on me manquait de respect, qu'on ne prenait même pas en compte ce que je pensais/ressentais. Venant de l'être aimé, c'est une sensation insoutenable.
J'aimerais avoir les esprits plus clairs en ce moment, arriver à calmer la tempête dans ma tête, le choc de toutes mes contradictions. Je ne suis que paradoxe...
dimanche 17 décembre 2006
C'est une joke ou quoi?
Et quoi encore? http://www.cyberpresse.ca/article/20061217/CPACTUALITES/61216119/5032/CPACTUALITES
Depuis des années qu'on se tue à nous dire d'utiliser les transports en commun, pour réduire la circulation, pour réduire la pollution. Maintenant que le message commence à passer un peu mieux, pourquoi ne pas augmenter les tarifs? Surtaxer les heures de pointe tiens! C'est parce que si ce sont des heures de POINTE c'est que quelque part, la majorité des utilisateurs ont besoin du service à ces moments là non?
Maintenant en cherchant un boulot, va falloir compter le nombre de stations qui nous en sépare? Traitez moi d'idiote si ça vous chante, mais je ne comprend même pas le principe. La mise en place d'un tel système va coûter la peau du cul et ce sont encore ceux qui ont le moins de moyens qui vont payer pour. Je prédis que le nombre de voitures au centre-ville va recommencer à monter en flèche.
Du joli en tout cas....
Depuis des années qu'on se tue à nous dire d'utiliser les transports en commun, pour réduire la circulation, pour réduire la pollution. Maintenant que le message commence à passer un peu mieux, pourquoi ne pas augmenter les tarifs? Surtaxer les heures de pointe tiens! C'est parce que si ce sont des heures de POINTE c'est que quelque part, la majorité des utilisateurs ont besoin du service à ces moments là non?
Maintenant en cherchant un boulot, va falloir compter le nombre de stations qui nous en sépare? Traitez moi d'idiote si ça vous chante, mais je ne comprend même pas le principe. La mise en place d'un tel système va coûter la peau du cul et ce sont encore ceux qui ont le moins de moyens qui vont payer pour. Je prédis que le nombre de voitures au centre-ville va recommencer à monter en flèche.
Du joli en tout cas....
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